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Lucie et Juliette à la Casina

 

     Parmi un public nombreux déjà descendu au sous-sol, on se serre, s’assoit avec empressement, patientons un rien fébrile comme l’attente d’un cadeau, lorsqu’arrive un grand rire, (contenu) : Celui du directeur Martin Kimmel, qui très sérieusement nous invite à éteindre nos portables, et porter notre attention sur la scène, dont il assure les lumières.
Scène vêtue de rideaux sombres  où deux lumineuses personnes se font face.

     Deux silhouettes, s’observent, frappent dans les mains de l’autre, puis s’écartent, se frôlent, ondoient avec une complicité radieuse, tout en déployant un regard vers l’imposant piano qui se fera entendre quelques minutes après, alternera avec la trompette et le souffle de Juliette. Lucie avec son accordéon, lui répondra talentueusement.
Tour à tour, c’est une chanson, un chant, une envolée avec des retombées en douceur, et en velours jazzé, toute une maitrise, un travail, tout l’art de Jujalula. (deux sœurs)

     Ainsi, voilà un chœur avec la résonnance d’une époque qui irrigue fertilise le présent de manière réjouissante : Paroles et musiques de Jujalula.
Au piano et trompette Juliette la belle expressive, à l’accordéon, Lucie lumineuse d’intériorité ; leurs belles mains savantes nous offrent de vibrantes percussions et celles de toute la salle applaudissent. Le public conquis en redemande…

AMB

 

Il était une fois Jujalula

par Anne-Marie Baril